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Ce petit billet, juste pour vous dire que je me suis rendu compte une fois de plus que courir, je le fais pour le plaisir. Pendant mon entraînement de mercredi (il faisait très beau!), je me disais que chaque coureur et chaque coureuse doit trouver le chemin qui lui convient. Il y a plein de différents types de coureurs. Il y en a qui sont sérieux, ambitieux, rigoureux, ont des projets à court, moyen et long terme, sont très organisés et aime ça. Il y en a qui intellectualise, se posent des questions et font de la course une petite science. Et puis il y en qui courent pendant des années qui ne se posent pas trop de questions, qui ne font peut-être même pas de course, parce qu’ils n’ont pas envie. Et c’est bien comme ça.

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Il n’y a pas si longtemps l’homme ( et la femme…) vivait de baies, fruits secs, légumes, fruits, viandes…et pas grand chose d’autre.Aujourd’hui, il mange des glucides transformés (pain, viennoiserie, corn-flakes, etc.) dès le matin et tout le long de la journée (pâtes, sandwichs, baguettes, pizzas et hamburgers industriels). Tout ça, rincé avec des softs sucrés de préférence, des jus (avec sucre ajouté le plus souvent) et des limonades énergétiques.

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Aujourd’hui je vous présente LE podcast des ultrarunners. Même si vous (comme moi) n’êtes pas (encore) ultrarunner, cela vaut la peine de prêter une oreille…ou deux!

Si on a envie d’écouter quelque chose dans son lecteur mp3 pendant l’entraînement,  autant écouter quelque chose d’intéressant, motivant et en rapport avec ce qu’on est en train de faire…En faisant mes petites recherches sur internet, je suis tombée sur le site ultrarunnerspodcast.com.

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Avant d’être objective, je dois vous dire les mots qui me viennent à l’esprit quand je les porte, les Minimus: « c’est la totale liberté, je vole, je me sens connectée avec le terrain, c’est le feeling pieds nus juste ce qu’il faut. J’accroche parfaitement et je peux lâcher les chevaux en descente ». Voilà c’est dit.

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Comme déjà annoncé dans le dernier billet, je n’aime pas faire des projets à long terme ou de devoir continuer sur un chemin, même si je sens que ce n’est pas le mien. Acheter une maison, signer un contrat indéterminé, parler de la pension,  ça me donne des nausées. Vu cette caractéristique de vouloir rester libre (pour le dire positivement ;-) ), je ne ferai pas trop de prognostiques précis.

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Comme il se doit pour un vrai blog, l’heure du bilan a sonné. Ce qui est sympa avec la course à pied, c’est que la fin de saison est synchrone avec la fin de l’année.

Cette année, je suis passée « d’une joggeuse du dimanche » à une « newbie vrai coureuse ». Si je regarde mes entraînements de ce début d’année, j’ai évolué en ce qui concerne la durée des séances, le kilométrage par semaine et le nombre d’entraînement par semaine.

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Ce matin théoriquement je devais me lever à 7h, pratiquement c’était plus vers 7h30. Je n’y peux rien c’est mon bio-rythme, qui fait que je ne suis pas du matin. Avec un petit-déj dans le ventre et un sac sur le dos, je quitte Bruxelles pour rouler jusqu’à Olne, près de Spa. C’est un trou perdu, mais sympa, il y a de très belles maisons et un centre sportif avec un chalet (!). Le départ est devant le fameux chalet. Avant le start, il y a un mec qui dit quelque chose que personne comprend parce qu’il n’a pas de micro. Je me dis que ça ne devait pas être bien important et de toute façon, il fait beau, je vais bien et je n’ai pas oublié mes chaussures de trail à la maison. D’après son dernier geste il a dit quelque chose comme « allez-y », je ne le comprends pas mais tout le monde se met à courir, donc je cours aussi.

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Je ne sais pas vous, mais moi, je suis intrigué par le fait que les Tarahumara (le peuple coureur du Mexique) courent des distances incroyables en mangeant pas de protéines animales. D’ailleurs, ils n’ont pas des gels, des barres, des boissons avant et après l’effort, des manchons de compression…et j’en passe. Mais alors, comment font-ils pour être des coureurs hors norme sans toute la technologie? Je ne suis sûrement pas la première à me poser la question.

J’ai donc fait mes petits recherches sur internet et je suis tombé sur la super graine: le chia. Ces graines d’origine péruvienne, longtemps tombé en oubli, gagne à nouveau en popularité. On peut l’acheter dans les magasins bio ou commander sur internet, pour un prix abordable.

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Pour commencer cette petite introduction au minimalisme en course à pied, je vais vous raconter mon histoire. Il y a un an et demi j’ai recommencé le sport, plus précisément la course à pied. Si je n’avais pas découvert les chaussures Vibram Five Fingers, je n’aurais pas pu continuer. Dès que je courais trop longtemps (plus que 30 minutes), je commençais à avoir mal au dos. Cette découverte c’était la révélation pour moi. J’ai compris que mon corps savait comment courir, il fallait juste lui donner assez de liberté pour le faire. J’ai découvert que l’amorti naturel qu’a l’homme dans son pied vaut beaucoup mieux qu’une chaussure épaisse qui est censée absorber lez chocs. J’ai trouvé ma solution, qui ne convient peut-être pas à tout le monde. En tout cas pour ceux qui ne sont jamais blessés la question de changer sa manière de courir ne se pose pas. Les chaussures minimalistes aident au coureur à courir plus naturellement, comme quand on court pieds nus. Avec des chaussures minimalistes (et pieds nus) l’attaque se fait plus ou moins automatiquement par le milieu et l’avant du pied. Les chaussures traditionnelles de course à pied d’aujourd’hui oblige le coureur d’atterrir avec le talon. L’impact du choc est alors beaucoup plus violent. Cependant il faut un temps d’adaptation pour quelqu’un qui cours en chaussures amorties et veut commencer à courir en chaussures minimalistes.

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Vu par une femme, écrit pour tout public…

A priori pas grand chose, me diriez vous , sauf peut-être la souffrance. Et c’est déjà le premier point: c’est peut-être très individuel, mais on pourrait quand même dire que d’avoir mal pendant un marathon, c’est normal, courir 42, 195 kilomètres c’est éprouvant, pour le corps et l’esprit. Mais la souffrance peut être surpassée ou d’une certaine façon acceptée, grâce à des techniques d’auto-hypnose. En d’autres mots nous savons que le moment du mur – des pensées noires – va arriver durant une longue course comme le marathon. On est préparé à ça, on est capable d’avoir le bon discours intérieur, pour qu’on n’abandonne pas, qu’on va jusqu’au bout. Donc la souffrance n’est pas que négative, il en résulte quelque chose de positif: l’arrivée, l’atteinte du but. Pareil avec l’accouchement, ce n’est pas une pathologie, le corps féminin est capable de traverser cette épreuve hors du commun. Là aussi la souffrance n’est pas négative, elle est nécessaire pour devenir une maman et atteindre le but en ayant le bébé dans ses bras.

Mais c’est plus que ça, la parallèle qui m’est venu à l’esprit, en passant sous l’arche de l’arrivée, c’est de ne plus être la même personne. Un (premier) marathon comme un accouchement c’est un genre de rite de passage, un dépassement de soi. Après un tel événement on est plus fort, on a vécu quelque chose d’intense qui reste enregistré dans le corps pour toujours.

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