Généalogie de la famille Boland et Kubli


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1151 Un document stipule qu'il serait mort vers 1764 à Braine-l'Alleud.
Etabli fermier à la cense de la Greignette à Sart-Moulin, il racheta en 1724 la ferme du Môle qui appartenait en 1700 à la famille Van Langenhoven de Mons et était exploitée précédemment parPierre Fievet, époux de Marie Van Langenhoven.Il y établit une brasserie.
En 1733, il acheta une maison sise sur le marché de Braine.
En 1734, il reprit de Jean Baptiste Cloquet le parfait des baux de la ferme de la Greignette.
En 1742, il hypothéquait la cense du Môle avec sa brasserie pour un emprunt destiné à l'achat de deux chaudières.
En 1749, il racheta la brasserie du Marché devenue depuis la brasserie Glibert.
En 1742, il fut échevin de Braine-l'Alleud . Ce dut être un homme violent : il eût un procès avec un certain Louis Norbert Rigaux auquel, le 11 octobre 1759, il avait tiré un coup de pistoletau visage qui l'avait aveuglé. 
RAMBOUX, Jean François Joseph (I1351)
 
1152 Un document stipule qu'il serait né à Seneffe et mort le 7 février 1809, c'est-à-dire le même jour que son père (??). CROUSSE, François Joseph (I1689)
 
1153 Un document stipule qu'il serait né en 1718.
Un document stipule qu'il serait mort en 1792. 
DERBAIX, Michel Joseph (I1381)
 
1154 Un document stipule qu'il serait né en 1778 et mort en 1782, cequi voudrait dire qu'il est mort à l'âge de 4 ans tout en étant le mari de Marie Joseph Ramboux. (??) CLAES, Pierre (I1390)
 
1155 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. COCHAUX, Sébastien (I882)
 
1156 Un document stipule qu'il serait né le 21 septembre 1743.
Un document stipule qu'il serait mort soit le 24 septembre 1820, soit le même jour mais en 1825; on ne sait pas exactement. 
CROUSSE, Antoine Joseph (I1706)
 
1157 Un document stipule qu'il serait né le 29 juillet 1746.
En 1786, il acheta la cense de Grand Maret à Houtain-le-Val.
Il exploitait deux fermes : Houtain et Tongrinne.
Pendant la Révolution Française, il dut se cacher dans les bois, poursuivi par les réquisitionnaires républicains. Il avait alors près de lui sa fille Marie Thérèse qui le seconda vaillamment. 
CROUSSE, Pierre-François (I1369)
 
1158 Un document stipule qu'il serait né le 7 juin 1826 et décédé le 6 juillet 1891. GLIBERT, Télésphore Philippe (I1518)
 
1159 Un document stipule qu'il serait né le 8 juillet 1840 (cfr. page 4 du document : "Albert Marchand et Louise De Coninck et leur Famille" - avril 1970).
Il avait commencé sa carrière en tant qu'ingénieur des mines. Cependant, le côté terre-à-terre des problèmes pratiques qu'il devait résoudre, ainsi que l'ambiance humaine des pauvres ouvriersmineurs ne lui plaisait guère. Pour changer au plus vite, il accepte, pour commencer, une modeste situation de professeur de Collège. Il gravit rapidement les échelons et devint d'abordprofesseur à l'Institut Préparatoire de l'Université, enfin professeur à l'Université de Louvain, où il donne notamment cours de physique. Cette dernière profession convenait bien plusparfaitement à son esprit théorique.
Il fut l'un des fondateurs de l'Ecole d'Agriculture (aujourd'hui Institut et Faculté) et de l'Ecole de Brasserie où il enseigne également. Dans ce milieu académique, il s'était fait plusieursamis parmi les philosophes, monseigneurs pour la plupart, et autres ecclésiastiques.Il avait comme ami de ses recherches philosophiques Monseigneur Mercier, celui qui allait devenir plus tardCardinal.
Il était très bon, mais d'un caractère autoritaire.Ses principes d'honnêteté et de piété étaient rigides et il exigeait obéissance des siens. 
MARCHAND, Jules Ghislain (I710)
 
1160 Un document stipule qu'il serait né vers 1707. CLOQUET, Arnould Joseph (I1846)
 
1161 Un document stipule qu'il serait plutôt décédé le 12 septembre 1805.
Cousin germain et mari de Marie-Martine Wauthier. 
WAUTHIER, Jean Baptiste (I1371)
 
1162 Un document stipule qu'il serait plutôt né le 23 mars 1779.
Il repose actuellement dans le caveau de famille du cimetière de Braine-l'Alleud surmonté d'une dalle funéraire dessinée par Louis Cloquet.
Il occupa à Braine la ferme de Monplaisir sur la route de Nivelles à Bruxelles, appartenant à la famille Triponetty. Il se retira plus tard avec sa fille Antoinette et son fils Edouard à laferme paternelle du Môle, au bourg de Braine. Il y vécut veuf durant vingt ans entouré des soins de sa fille - jusque là unique - prénommée Antoinette et de ses enfants et petits-enfants.
Jean Joseph Cloquet tenait de sa mère une intelligence remarquable et de son père un caractère énergique. Marié à Marie Derbaix, il loua la ferme de Mon Souhait où sont nés ses enfants. En1814, il hébergea des cosaques faisant partie des armées alliées. En juin 1815, Jean Joseph Cloquet était en train de construire une grange; du haut de la charpente du comble en construction,les ouvriers distinguèrent les troupes alliées débouchant de Quatre-Bras. Les chevaux et le bétail furent aussitôt cachés dans le bois d'Ophain. Les meilleurs meubles remplis de linge furentcachés dans une cave; un brassin qu'on venait de rentrer fut dissimulé dans une cave murée. La mère et les trois enfants - Elise, Adrien et Martial - dont l'aŒné avait 7 ans et le plus jeune unan, trouvèrent refuge dans la cave d'une pauvresse sur la place de Braine où ils séjournèrent trois jours. Jean Joseph Cloquet était monté à cheval la veille de la bataille de Waterloo et vitarriver des Français. Il retourna à la ferme qu'il garda avec un vieux domestique et une vieille servante. L'armée anglaise passa lentement dans la matinée de samedi. L'après-midi, Jean JosephCloquet fut requis par un Officier français d'aller à la Neuve Cour, dans le bois de Caillou , où était l'Etat Major de Napoléon, qui y avait fait élever un belvédère. On le questionna sur latopographie locale et on l'avertit qu'il aurait sans doute l'Empereur à loger. Une heure plus tard, le même aide de camp arriva à la ferme prendre logement pour son chef, le Maréchal Soult,disant que l'Empereur était resté loger à la maison du Caillou sur la chaussée de Genappe. Les prairies de la ferme Mon Plaisir furent garnies de chevaux attachés aux arbres. Les granges et lesécuries furent remplies de soldats et le Maréchal Soult fut installé dans la grande salle, les cartes et plans déployés sur la table. A onze heures de la nuit, il rappela le fermier pour lequestionner sur les environs.
Le lendemain, dimanche, il pleuvait. Les Officiers, envoyés en éclaireus revenus à quatre heures du matin, rapportèrent que les alliés étaient campés à 20 minutes de la ferme d'Hougoumont. Lesjeunes Officiers se flattaient à ce moment d'aller le soir, après victoire gagnée, s'amuser à Bruxelles; mais les vieux se montraient moins optimistes. L'un d'eux qui avaient combattu lesAnglais en Espagne, disait que le duc de Wellington était "dieu pour prendre position". Le Maréchal quitta la ferme à 7 heures du matin. A la demande du fermier, il signa un bon de réquisition(qui ne fut jamais payé). Un Colonel de cavalerie de l'arrière-garde passa la journée dans la prairie de la ferme et se tint avec Jean Cloquet durant la bataille sur un monticule d'où ilsdistinguèrent les mouvements de l'Armée Française et d'où ils virent les Français reprendre Hougoumont aux Anglais. Des boulets abattirent des arbres de la prairie. Les Français restèrentcoupés de l'Armée sans recevoir d'ordres tandis qu'on leur envoyait des boulets. Vers 4 heures et demi de l'après-midi, le Colonel se réjouissait de la victoire quand avec un geste de frayeur,il entendit le canon tonner du côté de la Belle Alliance. Il vit les Français avancer puis reculer. Il devina l'arrivée de Blucher et la défaite de Napoléon. Le Colonel et sa troupe prirentventre à terre leur course vers Genappe. Plus tard, un Sergent Major de régiment vint visiter le fermier et lui dit que son régiment avait été décimé dans la retraite.
Après la victoire, les soldats des armées alliés voulurent enfoncer la porte de la cave où l'on avait remisé le brassin de bière. Le fermier réclama la protection d'un Major hollandais quiintervint. Mais le soir, les soldats revinrent , ils maltraitèrent Jean Joseph Cloquet et le traŒnèrent par les cheveux. Il s'esquiva et se réfugia dans le grenier de la grange où ils'évanouit. Il entendit plus tard les soldats qui le cherchaient en piquant dans le grain avec la pointe de leurs bayonnettes mais il leur échappa définitivement.
Henri Houssaye, dans son récit de la bataille de Waterloo, parle du guide Cloquet qui accompagna l'Empereur lié à un cheval. Cette version ayant été reproduite dans le numéro du 5 août 1888 du"XXe siècle", le petit fils de Jean Joseph Cloquet, Louis, a écrit à ce journal pour établir que le guide, si l'épisode est vrai, ne peut être son grand-père.
Jean Joseph Cloquet mourut en bon chrétien d'un charbon causé par la piqûre d'une mouche à la lèvre. 
CLOQUET, Jean-Joseph Ghislain (I707)
 
1163 Un document stipule qu'ils se seraient mariés le 11 avril 1774. Famille F660
 
1164 Un document stipule qu'ils se seraient mariés le 3 avril 1842 (cfr. Albert Marchand et Louise De Coninck et leur famille - avril 1970). Famille F183
 
1165 Un document stipule qu'ils se seraient mariés le 30 janvier 1876, c'est-à-dire le même jour que le décès de Bernardine Duvieusart, alors âgée de 90 ans (??). Famille F795
 
1166 Un document stipule qu'ils se seraient plutôt marié à Tongrinne. Famille F185
 
1167 Un document stipule que Jean Baptiste serait né en 1809, ce qui n'est biologiquement pas possible car son père présenté comme étant Pierre François Ramboux est mort vers 1797. RAMBOUX, Jean Baptiste (I1471)
 
1168 Un document stipule que leur fille Louise était l'avant-dernière enfant d'une famille de cinq enfants(cfr. la page 3 du document : Albert Marchand et Louise De Coninck et leur famille - avril1970). On ne cite pas les trois derniers garçons, Guy, Franz et Raymond. Ces trois garçons sont-ils réellement issus de la même famille ? Famille F79
 
1169 Un document stipule que son nom de famille serait plutôt "PASME".
Originaire de Braine-l'Alleud. 
JASME, Jeanne (I1356)
 
1170 Un doute subsiste sur son année de naissance : soit 1812, soit 1814.
Un document stipule qu'il serait décédé à Loupagne (Loupoigne ?) le 5 février 187? . On ne connaŒt pas l'année exacte de son décès. 
DERBAIX, Adrien-Joseph (I1580)
 
1171 Une (autre?) Euphrosine Ramboux est la soeur de Pierre François Ramboux. Les deux "Euphrosine" présentent les même traits de comportement à savoir qu'elles vécurent retirées dans la ferme duMôle et qu'elles sont toutes deux décédées célibataires. N'y aurait-il pas une "Euphrosine" en trop ?? RAMBOUX, Euphrosine (???) (I1473)
 
1172 Variantes du patronyme : Del Tour, del Tour ; le fonds Bosmans, conservé à l'Office Généalogique et Héraldique de Belgique (voir : "Le Parchemin", 1997, p. 284) comporte un bref crayongénéalogique d'une famille Delthour (ou van den Torre) remontant au XVe siècle.

Propriétaire d'immeubles sur la place de Saint-Gérard et de terres en ce lieu, échevin (dès 1682) puis mayeur (de 1688 à 1702) des Hautes Cours de Saint-Gérard, Brogne, Maison, Bure, Libenne,Maredret, Behourde et Behourdelle.

La famille de Pierre Delthour, implantée à Lessines, est représentée notamment par Philippe Delthour, doyen de Lessines (voir : Archives de l'Etat à Namur, Fonds du château de Sart-Eustache, nø320). C'est le 15 novembre 1688 que Pierre Delthour achète à Evrard Thiraine, bourgeois de Philippeville, maisons et jardins sur le trieu de Brogne, "touchant du midy à la Place et du couchantaux héritiers Cornelis Thomaz" (voir : Archives de l'Etat à Namur, Echevinages, nø 1425 ; Archives de l'Etat à Namur, Archives des communes, nø 429). Le 3 juin 1698, il vend un certain jardinnommé le "jardin Ranchette", libre des cens et rente, qu'il avait acquis des représentants de sieur Thomaz (voir : Archives de l'Etat à Namur, Echevinages, nø 1425). Le 12 décembre 1739, GérardWoitrin, au titre d'Hélène Delthour, Pétronille Godischal au titre de Michel Delthour, Anne Delthour veuve de Gérard Vieslet et Pierre-Paul Delthour, curé de Ville-en-Warêt puis révérendpasteur de Sart-Saint-Eustache, tous frères et soeurs, se partagent la succession de leurs parents (voir Archives de l'Etat à Namur, Echevinages, nø 1437 et 1443).

Le 22 novembre 1757, Gérard Woitrin effectue en outre, au profit de Jean-Joseph Delthour, le retrait lignager des biens de la famille à Saint-Gérard (voir : Archives de l'Etat à Namur,Echevinages, nø 1442).

Sur la famille de Pétronille Godischal, épouse de Michel Delthour, alliée aux Douxchamps et Houtart, et dont la grand-mère était née Anne Hanolet, voir entre autres : Annuaire de la Noblesse deBelgique, 1893, pp. 84-89 ; Hervé Douxchamps, "La famille Douxchamps", Heule, 1973, pp. 47-49 ; Archives de l'Etat à Namur, Echevinages, nø 1428.

On verra par ailleurs sur la fonction de Pierre Delthour, comme mayeur de la Cour de Brogne, Madame Yves de Thomaz de Bossierre, "Les Thomaz de Bossierre, histoire et généalogie", in "Recueil"XVIII de l'Office Généalogique et Héraldique de Belgique, Bruxelles, 1971, pp. 27 et 117. 
DELTHOUR, Pierre (I2277)
 
1173 Variantes du patronyme : Lambillion, Lambion.

Propriétaire aux trieux de Salzinnes (voir : Archives de l'Etat à Namur, protocoles notariaux, nø 7147), puis négociant rue de l'Ouvrage à Namur. 
LAMBILLON, Henri (I2257)
 
1174 Variantes du patronyme : Wétrain, Wetrin, Wétraind, Woetrin, Woitrind, Woitrens, Wettren, Wetrins, Wetren, Woietren, Woitrent.

Propriétaire d'immeubles sur la place de Saint-Gérard, dont une demeure à l'enseigne "Le mouton blanc", ainsi que de diverses terres en ce lieu. 
WOITRIN, Gérard (I2275)
 
1175 Veuve en premières noces d'Ernest Casimir Cornet. Seconde épouse de Jean Rosel. ALEXANDRE, Lucie (I2228)
 
1176 Veuve en premières noces de Pierre Fievet.
Mariée en secondes noces à Jean-François Ramboux. 
VAN LANGENHOVEN, Marie (I1354)
 
1177 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. DESSAIN, Anne (I2031)
 
1178 Voir : "Etat présent de la Noblesse du royaume de Belgique", 1964, p. 35. VAN DEN HOVE d'ERTSENRYCK, Martine (I2030)
 
1179 Voir : Chanoine Jean Schmitz et Dom Norbert Nieuwland, "Documents pour servir l'histoire de l'invasion allemande dans les provinces de Namur et de Luxembourg", Bruxelles et Paris, 1920, tomeIII, p. 166 ; "Généalogie de la famille Attout", Bruxelles 1936, p. 79 ; Léon van der Essen et Léon Le Febve de Vivy, "Généalogie de la famille Le Febve (1400-1938)", sans lieu, 1938, p. 96 ;"Etat présent de la Noblesse du Royaume de Belgique", Bruxelles, 1962, p; 231 ; "Le Parchemin", 2000, p. 482. ATTWOOD, Lucie (I2143)
 
1180 Voir : Chevalier de Kessel, "La Belgique et sa noblesse officielle et non officielle", p. 64. DOCHEN, Charlotte (I2035)
 
1181 Voir : E. Bouvier, "Généalogie de la famille Bouvier", in "Brabantica", III, 1958, p. 32 ; E. de Buisseret et J. van der Straeten, "Généalogie de la famille de Chentinnes", in "Brabantica", IX,1968, pp. 11-63. BOUVIER, Philippine (I2039)
 
1182 Voir : E. Bouvier, "Généalogie de la famille Bouvier", in "Brabantica", III, 1958, p. 32 ; E. de Buisseret et J. van der Straeten, "Généalogie de la famille de Chentinnes", in "Brabantica", IX,1968, pp. 11-63. DOCHEN, Pierre Ignace (I2040)
 
1183 Voir : E. Bouvier, "Généalogie de la famille Bouvier", in "Brabantica", III, 1958, p. 32 ; E. de Buisseret et J. van der Straeten, "Généalogie de la famille de Chentinnes", in "Brabantica", IX,1968, pp. 11-63. de CHENTINNES, (I2041)
 
1184 Volontaire de guerre au 13e régiment de Ligne, officier de l'ordre de Léopold et de la Couronne, croix de guerre, croix de l'Yser, croix du Feu. ATTOUT, Charles (I2113)
 

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